Le blog de l'industrie hôteliere et touristique

Aides pour l’intervention d’un cabinet de conseil dans votre hôtel

13 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Afin d’améliorer la compétitivité des entreprises de l’industrie hôtelière, de nombreux organismes publics mettent en place des aides pour les hôteliers. Un exemple dans la région Aquitaine pour faciliter l’intervention d’un consultant dans le cadre d’un diagnostic ou d’une étude.

Objectifs de l’aide au conseil pour les hôteliers – Région Aquitaine

L’objectif général est de faciliter la création, la modernisation et la transmission des entreprises touristiques. Les objectifs spécifiques sont :
– favoriser un développement adapté de l’entreprise
– vérification en amont de la faisabilité et du positionnement de projets (études stratégiques)
- aide aux acteurs locaux dans leur démarche qualité (plans d’actions commerciales, audits d’organisation, audits juridiques et commerciaux)
- perrennisation d’équipements touristiques (études de transmission, études de reprise…)

Bénéficiaires de l’Aide au Conseil

PME/PMI de moins de 250 personnes (collectivités publiques dans le cadre de Qualivisite) conformément à la définition communautaire des Petites et Moyennes Entreprises.
Les aides octroyées au titre du Fonds Aquitain d’Aide au Conseil sont limitées à trois interventions par entreprise sur une période de 3 ans, avec un plafond cumulé de subventions de 30 500 € H.T.

Règles de financement

Diagnostic : inférieur ou égal à 5 jours
Participation régionale maximum de 80 % toutes aides publiques cumulées du coût H.T. d’un montant de dépenses éligibles plafonnée à 4 750 €

Etudes: plus de 5 jours

Participation régionale maximum de 50 % toutes aides publiques cumulées du coût H.T. d’un montant de dépenses éligibles plafonnée à 38 000 €.

Aides pour le secteur hôtelier en Aquitaine ICI
Cabinet de conseil Hôtellerie Tourisme en AquitaineCabinet Naho Conseil
Réseau de consultants en Aquitaine spécialisé dans l’industrie HôtelièrieRéseau Hozea

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Fusion British Airways et Iberia

13 novembre 2009 · Laisser un commentaire

Le nouvel ensemble deviendra la troisième compagnie européenne, avec 59,9 millions de passagers embarqués, derrière Lufthansa-Swiss (66,2 millions de passagers) et loin derrière le tandem constitué par Air France et KLM (73,7 millions de passagers).

Les compagnies aériennes espagnole Iberia et britannique British Airways ont annoncé jeudi la conclusion d’un accord préliminaire de fusion «entre égaux», selon lequel les actionnaires de BA détiendront 55% de la nouvelle entité tandis que ceux d’Iberia en posséderont 45%. Le président d’Iberia Antonio Vasquez deviendra le président du conseil d’administration, tandis que Willie Walsh, l’actuel directeur général de BA, sera DG de la nouvelle compagnie élargie, dont le siège social sera à Londres. La fusion, qui devrait être achevée fin 2010, est supposée générer des synergies de 400 millions d’euros. BA et Iberia garderont leur nom et leurs opérations actuelles.

Rien de suprenant dans cette annnce. En effet, les deux compagnies avaient dévoilé en juillet 2008 un projet de fusion, qui se ferait via un échange d’actions, et donnerait naissance à l’une des plus grandes entreprises du secteur, mais les négociations en vue de boucler l’accord traînaient en longueur. Deplus, les deux groupes européens sont déjà liées par des participations croisées. British Airways détient ainsi 13,15 % d’Iberia, et la compagnie espagnole, 9,07 % de la britannique et ils sont sont également partenaires au sein de l’alliance One World.

Nouveau classement des compagnies aériennes:
1. Air France – KLM : 73,7 millions de passagers
2. Lufthansa – Swiss : 66,2 millions de passagers
3. British Airways – Iberia: 59.9 millions de passagers

Dans l’attente d’un accord (notamment sur la parité d’échange des actions et le financement du fonds de retraite de BA), les cours de Bourse des deux groupes se sont envolés ce jeudi. A Madrid, Iberia grimpait de plus de 11% à 2,22 euros tandis qu’à Londres, BA gagnait 7,5% à 215 pence.

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Repositionnement d’un hôtel – la nouvelle solution ?

21 octobre 2009 · Laisser un commentaire

En cette période de crise, les notes de frais des entreprises se sont considérablement réduites, et les mots ‘luxe’ et ‘suites’ sont aujourd’hui bannis de leur vocabulaire. Du coup, certains hôtels parlent de se repositionner dans une nouvelle catégore Mais quels sont les enjeux d’un tel choix ?

À l’heure de la réforme du classement hôtelier en France ce sont surtout les dossiers de classement pour l’obtention d’une 5e étoile qui font parler d’eux.

D’après le bureau d’étude Smith Travel Research, les taux d’occupation des hôtels ont chuté de 57 % dans l’année, voire de 71 % en juillet aux Etats-Unis.

Certains cependant avaient anticipé cette modification de la demande. Ainsi, pour le directeur général Accor Hospitality Europe, Moyen Orient et Afrique Yann Caillère, “nous avons agi en amont, en mettant en place notre politique de redéploiement des marques” : “La plus concernée est évidemment Sofitel, classée 5 étoiles. Parmi les options que nous avons prises, il s’agissait soit de remettre au niveau des hôtels, le plus souvent issus de filiales, avec un cahier des charges précis associé à une augmentation des tarifs ; soit d’arrêter les contrats de management pour les hôtels où nous ne sommes pas propriétaires, ou encore de faire glisser certains hôtels sous la marque Mercure ou Pullman. Pour le groupe, ce travail de nettoyage et de repositionnement des marques est donc terminé et nous permet d’éviter le déclassement.”

Même tendance chez IHG où l’un des directeurs précise que “depuis avril 2008, IHG travaille au repositionnement de ses marques en France, avec pour objectif de se concentrer sur les marques Holiday Inn et Holiday Inn Express et d’éliminer progressivement Holiday Inn Garden Court”. Une façon, comme chez Accor, de tirer les prix vers le haut tout en stimulant le RevPAR.

Pourtant, le déclassement peut constituer une manœuvre stratégique. C’est ce que confirme Hilton, par la voix de son service communication qui précise que “les décisions se prennent au coup par coup, en fonction du marché, sachant que les normes ne sont pas les mêmes dans tous les pays”. “Ainsi, récemment, ajoute la même source, nous avons eu le cas du Hilton Vienne qui pour des raisons stratégiques a choisi de ne pas redemander son classement 5 étoiles. Et ce afin de rester dans le marché, sans éliminer aucun service de base.” C’est aussi le cas du groupe Starwood, qui semblerait, d’après certains médias (mais l’information n’a pu être confirmée ou infirmée), vouloir modifier le classement de certains de ses hôtels de prestige comme les St Regis, les W Hotels, ou les Sheraton. Cela peut aussi concerner des hôtels d’affaires qui souhaitent conserver l’essentiel de leur clientèle.

Ne pas mettre en péril son identité

La décision de déclassement n’en pas demeure moins loin d’être anodine. Avec la demande d’un classement inférieur, un nouveau processus se met en place qui peut à terme modifier totalement le positionnement de l’hôtel ainsi que son image. Avec, dans l’ordre :

• 1) Une baisse des prix publics, et donc une baisse du chiffre d’affaires. Sorti de son modèle économique initial, l’hôtel pourrait avoir de sérieuses difficultés à rembourser ses investissements.
• 2) Un changement de clientèle : celle-ci n’est plus la même en 3 étoiles qu’en 4 ou en 5.
• 3) Une diminution des services proposés, et donc de la qualité de services.
• 4) Et enfin, une modification de l’image de marque de l’établissement.

Pour certains hôteliers, on peut difficilement “remettre en question ce que l’on a mis si longtemps à construire”, déclare Michel Stalport, chez Rezidor, même en temps de crise. “Il faut environ trois ans pour construire une identité”, conclut-il.
Comme le soulignait récemment le bureau d’études Smith Travel Research, la décision de se faire déclasser peut permettre de réduire les services pour conserver du cash, ou encore de s’adapter à la clientèle. Mais décider en temps de crise est risqué. Ceux qui ont adopté une stratégie en amont devraient logiquement mieux s’en sortir. Le risque est donc limité d’assister à un raz-de-marée de déclassement dans les mois qui viennent

Selon un article du 12 octobre de l’Hotellerie par Évelyne de Bast

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ACCOR _ Activité hôtelière Septembre 2009

16 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Selon le communiqué de presse du 15 Octobre 2009, le chiffre d’affaires du groupe Accor est en baisse de 8.2% en données comparable. Ci-dessous des précision sur les chiffres de l’activité hôteliere:

A fin septembre 2009, le chiffre d’affaires de l’Hôtellerie s’établit à 3 891 millions d’euros, soit un recul de -9,9% en données publiées. Ce chiffre prend en compte les éléments suivants :

• Les effets de la politique de développement du Groupe avec notamment l’ouverture de 18 700 chambres à fin septembre 2009, attestant de la dynamique de développement, et l’intégration de l’hôtellerie Orbis (impact de 75 millions d‘euros) qui contribuent positivement au chiffre d’affaires à hauteur de +3,5% ;
• L’effet négatif de -2,0% de la cession d’unités hôtelières dans le cadre de l’adaptation des modes de détention hôteliers (stratégie d’ « Asset Right ») ;
• Les effets de change qui pèsent négativement pour -0,8% ;
• La diminution du chiffre d’affaires à périmètre et taux de change constants de l’Hôtellerie à hauteur de -10,7%.
Le chiffre d’affaires du troisième trimestre s’élève à 1 357 millions d’euros, en recul de -10,4% en données publiées par rapport au troisième trimestre 2008, et de -9,3% en données comparables.

Hôtellerie haut et milieu de gamme
Dans l’Hôtellerie haut et milieu de gamme, la diminution du chiffre d’affaires, en cumulé à fin septembre, est de -12,0% en données publiées et -12,2% en données comparables.
Le chiffre d’affaires du troisième trimestre 2009 est en recul de -10,1% en données comparables. La détérioration moins forte de l’activité au troisième trimestre par rapport au deuxième trimestre est liée à l’effet positif de la modification du mix clientèle au cours de l’été, la clientèle loisirs représentant près de 54% des clients sur la période (contre 36% au premier semestre).
En France, la Province (RevPAR : -5,8%) résiste toujours mieux que Paris (RevPAR : -17,1%).
Au Royaume-Uni, contrairement à la France, l’activité à Londres (RevPAR : -6,0%) est plus résistante qu’en Province (RevPAR : -16,4%).

Hôtellerie économique
Le chiffre d’affaires cumulé à fin septembre de l’Hôtellerie économique diminue de -7,2% en données publiées et de -6,8% en données comparables,
Le troisième trimestre 2009, dont le chiffre d’affaires diminue de -5,8% en données comparables, confirme, comme lors des deux trimestres précédents, une résistance du segment, notamment grâce à la bonne performance relative de la France (-2,5% en données comparables).
En France, la Province (RevPAR : -1,9%) résiste toujours mieux que Paris (RevPAR : -8,0%).

Alors que la branche “Service Prépayés” du groupe Accor dégage une progression de 3.6% sur la même période (contraitement au -10,7% de la branche hôtellerie), la question de la séparation des activités du groupe reste toujours d’actualité.
Compte tenu de la profondeur et de la rapidité des changements à venir, la transformation et le développement des deux métiers vont être accélérés. Dans ce cadre, le Conseil d’Administration a approuvé, dans sa séance du 26 août, la proposition de Gilles Pélisson, Président-directeur général, de lancer l’étude de la pertinence d’une séparation des deux métiers en deux entités autonomes, ayant leur stratégie propre et les moyens de leur développement. Affaire à suivre….

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JO 2016 – Rio de Janeiro : la victoire des valeurs de l’olympisme… et la défaite du lobbying.

6 octobre 2009 · Laisser un commentaire

Le Comité international olympique (CIO) a choisi vendredi dernier à Copenhague d’ouvrir son terrain de jeu à l’Amérique du Sud en prenant le risque d’accorder les JO de 2016 à une ville, Rio de Janeiro. Il s’agir d’une victoire des valeurs de l’olympisme et d’une défaite du lobbying.

En élisant la métropole carioca, dont le dossier a longtemps été regardé avec condescendance par ses rivales et beaucoup d’observateurs du milieu olympique, les membres du CIO ont d’abord suivi la requête d’un pays-continent formulée par son président, Luiz Inacio Lula da Silva: le droit de l’Amérique du sud d’accueillir les premiers Jeux de son histoire. La troisième tentative olympique en 12 ans, a fait d’autant plus d’effet que se présentaient, en face, trois grandes villes rassurantes de pays ayant déjà organisé les Jeux.

Au moment de choisir entre l’audace et la sécurité, les Olympiens n’ont pas hésité, attribuant 66 votes à Rio contre 32 à Madrid lors de la finale et surtout, éliminant aux deux premiers tours Chicago, puis Tokyo, toutes deux un temps favorites du scrutin. La lutte finale contre Madrid et son leader Juan Antonio Samaranch fut stratégique…

Philosophiquement, il n’est pas loin d’évoquer le choix de Moscou, en 1980, ou de Pékin, pour les JO-2008, deux villes que le CIO avait privilégiées dans l’espoir de contribuer à l’ouverture de leur pays sur le monde.

Car, si le Brésil est un pays largement ouvert, il est en revanche à la recherche de moteurs pour stimuler les nécessaires changements de sa société. Avec 15 milliards de dollars de budget prévu hors JO (soit environ 5 fois plus que les autres candidates), Rio compte en effet profiter des Jeux pour se transformer.

“Nous allons changer les bidonvilles en banlieues, changer nos mentalités, donner une chance à la jeunesse et les JO seront un accélérateur” avait promis Lula lors de sa première conférence de presse à Copenhague.

Au-delà de ces projets Rio va devoir, en vue des JO et de la Coupe du monde de football qu’organisera le Brésil deux ans plus tôt, construire des hébergements temporaires qui seront transformés en logements sociaux, rénover des routes, moderniser ses systèmes sanitaires, régler, si cela se peut, le problème de l’insécurité.

Et surtout revoir de fond en comble un système de transports archaïque dont la refonte est rendue d’autant plus nécessaire que le projet olympique de Rio est le plus éclaté des quatre projets qu’avait à départager le CIO. Les sept ans qui séparent Copenhague des JO de 2016 ne seront pas de trop. Mais les plans marketing pour séduire les sponsors locaux sont déjà prêts à être lancés. Rio ne doutait pas de sa victoire, mais nous un peu…

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